
Titre : Le cycle de l'ombre
Auteur : Orson Scott Card
Editeur : J'ai lu / Atalante
Date : de 1997 à 2007
Ce cycle est un cycle parallèle au cycle d'Ender. Il se compose de 4 tomes : La stratégie de l'ombre, L'ombre et l'Hégémon, Les marionnettes de l'ombre et L'ombre du géant.
" "Tu ne vaux même pas un haricot, dit-elle. - C'est vrai. - Eh ben, t'as un nom maintenant. Retourne t'assoir sur la poubelle que je réfléchisse. - Faut que je mange" dit Bean, le haricot, le plus chétif de tous. Sa petite enfance était un combat de tous les jours pour la survie dans les rues de Rotterdam, parmi les bandes de gamins affamés. C'est là qu'il attire l'attention des recruteurs de l'Ecole de guerre en orbite autour de la Terre, où l'on entraîne des enfants supérieurement doués pour en faire les commandants à venir dans la guerre sans merci que l'humanité livre aux "doryphores". "
La Critique de LaeTi : On s'attaque cette fois à Bean rencontré dans La stratégie Ender. Ce garçon si intriguant, et parfois énervant avec ses airs de c'est-moi-le-meilleur-et-pas-Ender dans La stratégie Ender, devient un être attachant presque autant qu'Ender. Là aussi on le découvre petit, on le retrouve à l'école de guerre et on assiste à sa croissance au fil des tomes. Un peu comme pour le cycle d'Ender, le premier tome présente Bean à l'école de guerre, et les tomes suivant abordent l'aspect politique et tactique du monde après (et sans) Ender (puisque l'histoire se situe entre La stratégie Ender et La voix des morts).
A lire absoluement !
La Critique de Gilles : J’ai aimé la stratégie Ender mais bizarrement, je n’ai pas été surpris de découvrir dans la stratégie de l’ombre, qu’Ender seul n’avait pu réaliser les (funestes) exploits qui forgèrent sont xénocide. Bean, l’invisible, Bean le « plus qu’humain », Bean donc, le verso d’Ender, nous plonge a nouveau dans les coursives de la station orbitale, et nous offre une relecture, faite de jeux d’ombres et de lumières, parallèle au parcourt d’Ender. J’ai aimé La stratégie de l’ombre, pas vraiment pour y avoir recroisé Ender, mais plutôt pour y avoir découvert un héro « clairvoyant ». Par contre, alors que l’épopée Ender se poursuit admirablement, j’ai fini par décrocher à la fin du cycle de l’ombre (l’ombre du géant). Je n’ai jamais vraiment été sur de partager les vues (politiques ? philosophiques ? spirituelles ?) d’Orson Scott Card, et sa lecture des enjeux planétaires futures à fini par me lasser.
Je conseille la stratégie de l’ombre. Je reste plus circonspect sur la fin de ce cycle.
2 commentaires:
On dirait bien que tu aimes bien Orson Scott Card ;-) ?!?
En fait après avoir fini une partie du cycle d'Ender (tout sauf premieres rencontres), j'étais en manque d'Ender alors j'aurai fait n'importe quoi pour le retrouvé ... et Orson Scott Card a l'air d'accord avec moi ;-) (a une époque une rumeur circulait sur un film avec Ender ... suspens ...) :D
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